6 actions écolos qui font vraiment la différence

Dans cet article, je catalogue plus de 50 actions pour limiter le dérèglement climatique et l’effondrement de la biodiversité à son échelle. Malgré toute la bonne volonté du monde, on peut aisément se sentir découragé·e devant cette liste de gestes écolos à rallonge. C’est vrai que chaque petit geste compte, mais disons les choses franchement, certains comptent plus que d’autres. J’ai réfléchi aux nouvelles habitudes prises ces dernières années qui m’ont vraiment permis de réduire mon empreinte carbone. D’ailleurs si vous souhaitez calculer votre bilan environnemental, vous pouvez le faire sur le site de WWF (attention à la claque).

En faisant le bilan, j’ai déterminé mes actions écolos les plus efficaces, celles qui ont vraiment fait la différence pour basculer vers un mode de vie respectueux de l’environnement.

Si vous vous dîtes « J’ai envie de changer mes habitudes pour faire attention à la planète, mais je ne sais pas par quoi commencer ! Qu’est-ce qui aurait le plus d’impact ? », j’espère que ma liste vous donnera des idées. 🙂

Devenir végétarienne

Je suis devenue végétarienne pour 3 raisons principales : le bien-être animal, ma santé et la planète. L’élevage intensif, à lui seul, est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre. Aujourd’hui, devenir végétarien (ou végétalien) est incontestablement une des actions quotidiennes les plus efficaces pour protéger la planète. Opter pour un régime alimentaire végétale et se passer de viande permet de :

  • réduire ses émissions de gaz à effet de serre ;
  • préserver les forêts naturelles ;
  • économiser des quantités colossales d’eau ;
  • éviter la pollution de l’eau et l’appauvrissement critique des sols.

C’est un grand changement et, peut-être, avez-vous peur de sauter le pas. Vous pensez que vous n’allez pas y arriver et que vous aimez trop la viande. Dans ce cas, commencez en douceur en réduisant progressivement votre consommation. Il s’agit simplement de remplacer une habitude par une autre. Il paraît que mettre en place une nouvelle habitude prend en moyenne 3 semaines. Vous constaterez par vous-même que moins on mange de viande, moins on en a envie d’en manger.

Me mettre au vélotaf

Comme son nom l’indique, le vélotaf désigne tout bêtement le fait de se rendre au travail en vélo. Le virus du deux-roue m’a contaminé il y a plus de dix ans. À l’époque, je n’étais pas techniquement une vélotafeuse puisque j’utilisais le vélo pour me rendre à l’université — mais on ne va pas chipoter ! Faire du vélo a de nombreux bienfaits : ça permet de se vider la tête, de faire un peu de sport, et surtout c’est écolo !

Le transport est le premier poste de pollution et d’émissions de CO2 en France. Autrement dit, opter pour un mode de déplacement vert a un impact énorme sur la planète. Quand je ne suis pas sur mon vélo, je marche ou je prends les transports en commun. Ce sont des options envisageables car j’habite en centre ville. J’ai bien conscience que prendre la voiture n’est pas vraiment un choix pour beaucoup de personnes.

Quand cela est possible, j’encourage chacun et chacune d’entre nous à choisir des moyens de transports respectueux de l’environnement. Ce qui m’amène à l’avion.

Réduire les voyages en avion

J’ai pris beaucoup l’avion pendant des années pour assouvir mes désirs de voyage sans me rendre compte de l’impact sur l’environnement. L’avion est l’un des transports les plus polluants en termes d’émissions de CO₂ par voyageur au kilomètre (au coude à coude avec la voiture). Aujourd’hui, j’ai honte de prendre l’avion – le fameux flygskam en suédois – ça ne correspond pas à “mon mode de vie écologique”.

C’est encore assez difficile d’envisager ne plus jamais prendre l’avion. Vous voyez, personne n’est parfait. Alors, je m’accorde encore un aller-retour par an et je soutiens des programmes environnementaux sur CO2 my climate pour compenser mes émissions de gaz à effet de serre. Le reste du temps, je prends le train, le bus, le vélo… Et j’ai appris à voyager autrement.

Passer à un fournisseur d’énergie verte

Souscrire à un fournisseur d’énergie renouvelable est certainement l’une des actions les plus faciles et concrètes à réaliser pour réduire son empreinte carbone. En France, il existe Enercoop, Énergie d’Ici, Ilek… Tout se fait simplement en ligne et après c’est réglé : votre chez-vous tourne à l’énergie verte. Adieu le nucléaire et les énergies fossiles, grandes participantes au dérèglement climatique ! Franchement, le ratio simplicité/efficacité est tellement imbattable que je regrette de ne l’avoir fait plus tôt.

Choisir une banque éthique

Savez-vous comment votre banque utilise votre argent ? Je n’en avais aucune idée avant de découvrir l’enquête des Amis de la Terre. J’en parle plus en détail dans cet article, mais attention spoilers alert : les banques françaises participent activement au dérèglement climatique en finançant massivement des secteurs ultra-polluants. Et si vous voulez tout savoir, elles investissent également dans des projets portant atteinte aux Droits de l’Homme, spéculent sur la faim dans le monde, pratiquent l’évasion fiscale à tout-va dans les paradis fiscaux, financent des armes de guerre… Bref des activités abjectes réalisables « grâce » à l’argent de leurs clients.

Qu’est-ce vous pouvez faire à votre échelle ? Choisir une banque éthique qui utilisera votre argent pour investir dans des projets environnementaux et sociaux. Par contre, je vous le dis tout de suite : en France le choix est très réduit. Selon les Amis de la Terre, la crème de la crème c’est La Nef, puis en 2ème position le Crédit Coopératif (moins transparent que la première). La Nef ne propose pour le moment que des livrets épargne car elle ne dispose pas encore de l’agrément pour les comptes courants. Personnellement, j’ai un livret épargne avec mes économies à La Nef et un compte courant au Crédit Coopératif pour le salaire et les dépenses du quotidien.

Consommer la mode autrement

J’ai eu un énorme déclic après avoir visionné le documentaire The True Cost que je vous recommande chaudement si vous ne l’avez pas vu. On y apprend à quel point la mode est nocive pour l’environnement en plus d’être éthiquement abjecte (j’en parle en détails dans cet article). L’industrie du textile est la 2ème industrie la plus polluante au monde.

Changer mes habitudes de shopping ne s’est pas fait du jour au lendemain. Il a fallu faire face à quelques résistances personnelles. Comme toute addiction, une période de sevrage a été nécessaire. Aujourd’hui, je consomme la mode différemment : j’achète beaucoup beaucoup moins déjà, je fais des achats raisonnés et utiles, je soutiens des marques éthiques et j’opte pour l’occasion quand c’est possible.


En écrivant cet article, j’ai réalisé à quel point ma vie avait changé ces dernières années. Même si j’ai bien conscience qu’il reste des choses à améliorer, je suis fière du chemin parcouru. Au lieu de culpabiliser sur son vélo d’occasion en allant récupérer son panier de fruits et légumes de saison, c’est pas mal de prendre le temps de se féliciter pour tout ce qu’on fait déjà ! À vous maintenant : quelles sont vos habitudes écolos dont vous êtes fier·e. ? 🙂

Mini-bilan sur mes actions écolos les plus efficaces pour réduire son empreinte carbone et basculer vers un mode de vie respectueux de l\'environnement. 

#Ecologie #écologie #zérodéchet #environnement #modedevieresponsable #végétarien #actionsécolos #gestesécolos

Author: Julie

J'espère que cet article vous a plu. N'hésitez pas à l'épingler sur Pinterest et à laisser un commentaire, j'y répondrai avec grand plaisir. Passez une belle journée ! ✨🌿

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *